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Actualités : GRÈVE DES CORPS COMMUNS ET DES TRAVAILLEURS PROFESSIONNELS
Benbouzid juge leur intégration impossible


Le ministre de l’Education nationale minimise l’ampleur de la protestation des corps communs et travailleurs professionnels.
Jeudi dernier, au sortir de l’hémicycle de l’APN, Boubekeur Benbouzid a assuré que la grève à laquelle a appelé le Syndicat national des travailleurs de l’éducation n’a été suivie qu’à 2% et dans six wilayas du pays. Voire, l’intégration de ces corporations, revendiquée par le syndicat, est «impossible», affirme le ministre de tutelle. Dans la mesure où ces catégories relèvent juridiquement de la Fonction publique et que l’intégration, par ailleurs, des contractuels n’est pas toujours absolue, arguera Boubekeur Benbouzid qui, au passage, considère que ces travailleurs sont «exploités» par les différents syndicats soucieux de consolider leurs bases. Et cela même si le département de l’éducation nationale «travaille» avec une dizaine de syndicats agréés. A ce propos, Boubekeur Benbouzid a indiqué que l’agrément des syndicats dépend de l’aval du ministère du Travail, voire de la Wilaya d’Alger en ce qui concerne le Conseil des lycées d’Alger (CLA) même si ce conseil peut bénéficier du soutien de son ministère. Par ailleurs, le ministre a annoncé qu’il rencontrera, le 28 janvier prochain, les directeurs de l’éducation de 22 wilayas du Sud dont le déficit en enseignants, notamment de français, a été «définitivement pallié ». Ainsi, un millier d’enseignants, tous cycles confondus, originaires du Nord, ont été recrutés et logés dans ces wilayas du Sud et qu’il s’agit maintenant de «sédentariser».
C. B.

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