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Le rôle nouveau de la politique extérieure de l’Algérie

Publié par LSA
le 19.04.2021 , 12h00
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Par Amine Kherbi(*)
L’Algérie qui entre dans le XXIe siècle rappelle celle qui, il y a près de soixante ans, entamait ce qui allait devenir la décennie de l’Algérie indépendante. Des événements intérieurs et extérieurs d’une résonance historique inédite mirent fin au système colonial en créant des parallèles étonnants. Mais comme d’autres pays anciennement colonisés, l’Algérie se ressemble pour mieux se distinguer. Et ce sont ces parallèles qui sont utiles pour comprendre comment notre pays a changé et décelé les enjeux de l’étape cruciale qu’il traverse actuellement.

Désormais, l’Algérie a l’opportunité de bâtir un projet de société conforme à son choix de la voie du futur. Ses acquis sont un atout important. Ils se mesurent à l’aune des sacrifices du peuple algérien pour recouvrer son indépendance, construire une nouvelle société et affirmer son identité internationale. L’Histoire faisant son œuvre, le choix de l’Algérie pour le compter-sur-soi et une politique étrangère au service de l’intérêt national et du rayonnement international du pays soulignent ses permanences et ses changements au cours des dernières décennies.
À l’heure où la médiatisation des relations internationales, qu’il s’agisse des événements eux-mêmes ou bien de l’action diplomatique des États, est devenue une donnée essentielle de la réflexion des gouvernements dans la mise en œuvre de la politique étrangère, il est important de valoriser ces atouts car il est de plus en plus nécessaire d’adapter la politique extérieure à la nouvelle donne internationale afin d’être au diapason des exigences des mutations dans le monde. Il convient de s’interroger sur la meilleure manière de faire face aux défis complexes auxquels nous sommes confrontés à une époque de grande incertitude stratégique où les risques globaux, notamment environnementaux et sanitaires, sont en train de prendre une ampleur sans précédent pour tous les pays. 
Pendant longtemps, ces questions sont restées du ressort exclusif d’une petite communauté d’analystes et d’experts scientifique et technique. Elles entrent aujourd’hui avec grand bruit dans la sphère publique. Rien ne sera plus comme avant. L’évolution actuelle est inéluctable. Le savoir se trouve désormais au carrefour d’une série de choix dont les réponses structureront la société internationale en un sens plus solidaire ou plus compétitif selon que prévaudront l’émergence et la reconnaissance des biens publics globaux ou une appropriation privative croissante du savoir et des outils du savoir.
La gestion de la pandémie de coronavirus et la manière dont s’est effectuée la distribution des vaccins pour la combattre, les divergences d’analyse et de projets paralysant ou égarant les acteurs, les erreurs d’appréciation des décideurs, les fautes de discernement des faiseurs d’opinion sont révélateurs des carences des méthodes d’évaluation, des démarches prospectives et de l’agir stratégique. Cependant, les crises de ce type de pensée procèdent moins des contradictions de la mondialisation que des fautes du jugement des politiques méconnaissant la grammaire et la logique de la solidarité et du vivre- ensemble.
Assurément, la tentation est grande d’appliquer un schéma mécaniste aux relations internationales, faisant de la scène mondiale et des rapports interétatiques une sorte de machine obéissant à des lois quasi physiques. Au-delà de ce déterminisme, le trait frappant de la période récente est la combinaison des  déséquilibres multiples, internes et externes, et de tentatives de plus en plus nombreuses pour soit les contenir, soit les réguler, soit instaurer des mécanismes pour les faire tendre à(vers) de nouveaux équilibres.
Dans un monde où l’économie prend souvent le pas sur la politique, où les concepts de sécurité nationale englobent les questions commerciales et financières autant que sanitaires et militaires, les entreprises jouent un rôle-clef dans les relations internationales. La société civile y prend également une part de plus en plus active dans un contexte où les Nations Unies voient leur droit exclusif à la légitimité internationale contesté par les grandes puissances.
À un moment où d’aucuns s’interrogent sur les ressorts de la société internationale et sur la conduite de la politique extérieure et de sécurité en temps de crise, toute analyse en profondeur de la pensée politique et sociale algérienne des cinq dernières décennies apparaît comme la nécessité d’une compréhension partagée et adéquate des enjeux de la politique étrangère de l’Algérie. 
L’occasion qu’offre l’homogénéité relative du système international est propice à l’action collective tant nécessaire en maints théâtres et conflits dans de nombreuses régions du monde. 
Cependant, à quelques exceptions près, les tentatives de coopération à l’échelle régionale semblent pour l’instant faire long feu. L’intégration politique bute sur l’affirmation des intérêts nationaux spécifiques qui sous-estiment les risques de déstabilisation globale comme conséquence des déséquilibres économiques, des inégalités sociales, de l’instabilité politique et de la fragilité institutionnelle.

Repenser la politique extérieure pour ne pas subir les effets de l’incertitude
Voilà pourquoi il faut repenser le cadre de la mise en œuvre de la politique extérieure et mieux l’utiliser afin de répondre aux vastes attentes de tous ceux qui considèrent que le nouveau paysage international est propice à la paix. Toutefois, s’il est une région du monde qui a besoin plus que d’autres de mécanismes pour désamorcer les conflits, réduire les inégalités, assurer la cohésion sociale, renforcer la solidarité et protéger l’environnement, c’est bien l’Afrique. Aussi, faut-il se féliciter du rôle accru de l’Union africaine dans les domaines de la sécurité et du développement et des coopérations diverses qu’elle a développées avec d’autres organisations régionales à travers le monde.
Il est vrai que les efforts accomplis en matière de réforme au cours de la dernière décennie ont renforcé la capacité d’initiative de l’Afrique et sa volonté d’assumer elle-même sa sécurité et son développement. Mais beaucoup reste à faire afin de créer de meilleures conditions pour accélérer l’intégration économique et faciliter une plus grande insertion dans l’économie mondiale. 
Il faut donc trouver des marges de manœuvre favorisant une vision de l’avenir fondée sur des interdépendances construites donnant aux acteurs les moyens de créer richesses et emplois tout en s’adaptant à l’évolution du système international.
La mondialisation, qui n’a pas éliminé les affrontements économiques entre puissances, a transformé en profondeur les fondements mêmes du système international. La distribution de la puissance évolue en fonction de la modification des rapports de force. Les États sont concurrencés dans leurs stratégies par de nouveaux acteurs puissants. 
La typologie des menaces et des risques oblige à redéfinir les conditions de la sécurité nationale, régionale et internationale. Cependant, aucune grille d’analyse unique ne permet d’appréhender, dans l’ensemble de leurs dimensions, les dynamiques stratégiques, économiques, politiques, diplomatiques et culturelles de la mondialisation. Dans ce contexte, l’objectif de l’Algérie est de ne pas subir les effets de l’incertitude. Notre pays doit être capable d’anticiper, de réagir et de peser sur les évolutions dans notre région. 
Cela conduit à la définition d’une stratégie nouvelle de sécurité nationale qui tienne aussi compte de la complexité des choses et des progrès en tous domaines, des évolutions brutales du climat et de la rareté croissante des ressources en eau. Confronté au défi démographique couplé à une accélération de l’érosion des terres fertiles, l’Algérie n’a d’autre choix que d’augmenter son offre en eau et d’accroître ses importations de céréales. Mais pour répondre aux tensions générées par ces contraintes, il faudra promouvoir de nouveaux modèles de gestion et des modes de gouvernance plus viables. 
Avant toute chose, il importe de créer les conditions pour diminuer la dépendance du secteur exportateur, notamment des hydrocarbures, et accéder au développement par des voies innovantes et propres en provoquant la création de nouvelles richesses et en contribuant à mieux les répartir entre les différentes régions du pays. L’objectif est de promouvoir le développement en prenant en considération les problèmes transversaux, comme ceux de l’environnement, de l’eau, de la sécurité et du développement. Il s’agit là de questions essentielles que confirment les économistes, les politologues, les agronomes et les experts de l’environnement.
Pour autant, l’Histoire nous apprend que les enjeux invoqués retiennent peu l’attention avant la crise. Seule leur traduction dramatique dans les faits oblige à envisager les mesures radicales et faire autrement. Tel est l’environnement inédit dans lequel il faut développer une politique de sécurité et de développement et maintenir renforcés les ressorts de notre volonté et de notre cohésion.
Dans le cadre régional où elle a un rôle majeur à jouer, l’Algérie a intérêt à accélérer le changement en cours pour valoriser ses atouts et contribuer à l’émergence d’un nouvel ordre régional favorisant l’entente et la coopération entre les pays de la région et des amorces de solidarité qui préfigurent la nouvelle configuration des partenariats à venir.
Nous devons donc prendre avantage de notre position stratégique pour structurer un équilibre régional durablement pacifique. L’Algérie doit s’assurer que la tendance naturelle des relations régionales à la rivalité entre puissances, avec le risque de guerre et de chaos que cela représente, soit prévenue. Certes, ce n’est qu’à titre rétrospectif que l’on peut évaluer les ruptures. C’est une question qui appellerait des développements longs et argumentés ainsi qu’une réflexion approfondie sur les moyens qui pourraient permettre une meilleure compréhension des situations afin de favoriser le changement.
 

Prévenir les risques et gérer les crises
Dans de nombreux domaines, le changement de paradigmes que déclenche la mondialisation, pour dérangeant qu’il soit, doit être pris en considération dans l’élaboration d’une politique de développement global cohérente. Avec la récurrence des crises systémiques et la montée des risques au cours de la dernière décennie, la mondialisation devrait être mieux régulée et se renouveler pour conduire à de nouvelles structures représentatives consacrant une relance du dialogue entre pays en voie de développement et pays développés. Il s’agit d’assurer les conditions d’une gouvernance mondiale juste et efficace.
Les enjeux de la gouvernance globale font l’objet de réels dilemmes entre les différents groupes au sein de l’Organisation des Nations Unies, qui ont, certes, chacun des objectifs propres mais qui, sur le fond, ont une mission commune, à savoir la préservation de la paix et de la sécurité dans le monde. En dépit des divergences actuelles, les réflexions sur la sécurité collective doivent ouvrir de nouvelles perspectives à la coopération internationale pour le développement.
Même si l’Algérie doit donner la priorité à ses propres intérêts et à sa propre sécurité, c’est l’idée de dialogue et de concertation qu’elle doit promouvoir en mettant à profit sa longue expérience en matière de négociation internationale sur les questions de développement et sa contribution à la construction de la sécurité globale. Ce n’est qu’en améliorant et en mettant sans cesse à jour la façon dont ils œuvrent que les pays en voie de développement seront à même de jouer le rôle accru et plus efficace qui doit être le leur dans les enceintes internationales. Les efforts des pays en voie de développement pourraient être utilement secondés par un réseau de veille de l’Organisation des Nations Unies.
Le contexte géostratégique de ce début du XXIe siècle pose à la communauté internationale la question fondamentale de la maîtrise des risques et de la conflictualité. 
Entre l’émergence des tendances chaotiques dans plusieurs régions de la planète et la complexité du monde qui rendent difficiles la cohabitation des États et la progression des sociétés, la cohérence apparaît comme un objectif à la fois souhaitable et raisonnable. 
Aussi, devrions-nous utiliser les technologies de l’information et de la communication, non pour renforcer ou exercer la puissance, mais comme une autre façon d’être dans le monde pour le faire bénéficier des apports de toutes les cultures et civilisations. Une telle préoccupation devrait avoir un grand écho dans les réactions officielles car elle concerne la communauté internationale dans son ensemble. La vraie chance de l’Algérie est là. C’est en s’associant aux initiatives collectives qu’elle a toujours trouvé ses marques.
Durant des décennies, notre pays a déployé des efforts pour combler le fossé entre les régions pauvres et les régions riches. Depuis son initiative de 1974 en vue de l’instauration d’un Nouvel Ordre économique international, beaucoup d’événements se sont produits sur la scène internationale. Et dans les chancelleries, les accents ont changé. La politique étrangère a surgi au premier plan, venant au secours de la politique intérieure. Dans ce contexte évolutif, mouvant et changeant, il fallait que l’Algérie redéfinisse sa place et son rôle dans les relations internationales.
Aujourd’hui, alors que nous devons créer les synergies pour un projet de développement global, nous avons besoin d’inventer le cadre politique et social qui permette de le mettre sur les rails. De ce point de vue, la prévention des risques et la gestion des crises sont cruciales pour atténuer les vulnérabilités locales et contenir les menaces globales. 
Cependant, tous ses efforts ne prendront sens et durabilité que dans la mesure où l’Algérie fera bouger les lignes, tant sur le plan interne qu’externe, grâce à de vraies transformations et des adaptations judicieuses. C’est en reconstruisant son école, en rebâtissant une université digne de ce nom, en rénovant le secteur de la santé, en développant son agriculture et son industrie, en créant un système bancaire performant, en innovant dans le domaine technologique, que l’Algérie pourra alors bénéficier pleinement de ses atouts géographiques et démographiques. 
Par ailleurs, la globalisation des échanges provoque une vigoureuse adaptation des politiques et des structures au nouveau contexte où l’économie n’est plus fermée, ni plus ouverte, mais globale. Cela entraîne l’application de nouvelles méthodes d’action et l’abandon des schémas actuels. Les règles du jeu changent. Elles dictent une perception plus grande des mutations intervenues dans le monde. La réorganisation mondiale des échanges suppose en effet un ordre minimal accepté par tous les États.
À l’évidence, il appartient à l’État d’anticiper les évolutions qui affectent son fonctionnement pour mieux accompagner les recompositions géopolitiques, les évolutions économiques et les mutations techniques et technologiques. Le rôle de l’État doit évoluer. Cette exigence participe de la nécessité pour notre pays de sortir du carcan dans lequel il s’est laissé enfermer au cours des dernières années.  
À l’Algérie de savoir se tailler une place dans le monde en valorisant ses atouts dans le domaine de la diplomatie économique et celui de la négociation internationale. À cette fin, elle doit miser sur la qualité de ses hommes dont il faut entretenir la formation, l’ambition et la volonté. L’expérience algérienne en matière de construction de la sécurité et de coopération internationale doit être davantage mise en évidence et partagée avec les autres pays afin d’assurer une gestion globale du risque international et d’apporter une réponse coordonnée aux niveaux mondial, régional et national. De fait, notre pays a des atouts pour s’inscrire dans la modernité du XXIe siècle. Il suffirait d’adapter notre action extérieure pour lui insuffler une nouvelle énergie et lui rendre sa dynamique propre.

Stratégie pour demain 
Telle doit être la stratégie que l’Algérie serait inspirée de mettre en œuvre. Si la diplomatie imaginative et active de notre pays doit servir à quelque chose, c’est bien à cela. À l’évidence, une politique étrangère et de sécurité efficace ne se résume pas à des convictions ou à certaines prises de position occasionnelles sur des questions d’actualité. Elle doit en effet traduire une vision claire des relations internationales de l’Algérie et une cohérence évidente de son action extérieure.
Les années à venir seront décisives pour la redéfinition de la place de l’Algérie dans la région et dans le monde. Un rôle nouveau doit être assigné à la politique extérieure. 
Il faudrait commencer par cerner l’ensemble systémique que constitue notre environnement immédiat ­— Maghreb, zones —, seul en mesure de prendre en compte les problèmes dont l’ampleur, allant du terrorisme transnational à la délinquance en passant par le crime organisé et les réseaux de trafiquants, décrirait la totalité des menaces procédant des décalages et dysfonctionnements du monde actuel.
C’est la raison pour laquelle nous devons voir les choses autrement afin de nous donner les moyens de construire une vision stratégique pour inspirer l’action et  comprendre la sécurité comme une quête de sens. 
La sécurité est indispensable et l’actualité invite à la remettre à l’ordre du jour. Elle doit faire l’objet d’une réflexion globale et prospective, fondement d’une politique extérieure et de sécurité cohérente et adaptée à l’évolution du contexte géostratégique.
La succession des crises politico-économiques et sociales dans notre région requiert en effet une conception dynamique de l’action et la compréhension nécessaire à la bonne interprétation des contenus des événements qui se produisent. De ce point de vue, les contraintes décisionnelles donnent des indications sur comment, quand et à quel rythme agir. La question qui se pose est de savoir si les outils dont nous disposons permettent de satisfaire en information et en analyse les diverses instances de décision. L’objectif est d’affiner la pensée de l’agir en traitant les informations de manière unifiée et cohérente. 
Dans le climat de crise actuel, le diplomate, comme le soldat, doit constamment s’adapter à des situations locales fluides, imprévisibles, dans lesquelles les principaux obstacles à son action demeurent les carences du renseignement et les dysfonctionnements dus à un manque de coordination et de coopération. L’expérience montre que si la diplomatie algérienne a été performante dans le traitement des crises, elle n’a pas su développer ses capacités d’anticipation, de prévention et de prospection de façon équilibrée malgré les mesures prises ces dernières années pour améliorer les activités de veille stratégique.
Sans doute, le mécanisme de crise que nous avions mis en place à la fin des années 70 devrait-il être perfectionné afin qu’il devienne un outil indispensable à notre diplomatie dont l’objectif est de traiter avec plus d’efficacité toute situation d’urgence, d’améliorer la gestion des crises et d’assurer la cohérence du processus décisionnel en matière d’action extérieure.
C’est sur le socle de cette exigence que doit se construire la démarche prospective de la diplomatie algérienne. Son efficacité implique de créer les conditions pour exercer la souveraineté de façon responsable et apporter l’efficience qui commande d’investir du temps et des ressources pour prévenir l’escalade et l’éclatement des conflits
Plus que jamais, alors que nous sommes confrontés à une réalité qui renvoie aux bouleversements dans les rapports de puissance marquant la transition difficile vers un monde multipolaire plus complexe et plus instable, l’Algérie doit trouver sa propre voie et affirmer, grâce à une diplomatie créative, son rôle d’acteur responsable et crédible sur les scènes régionale et internationale.
A. K.

(*) Enseignant à l’Institut diplomatique et des relations internationales du ministère des Affaires étrangères. Diplomate de carrière, ancien ministre délégué aux Affaires étrangères et ambassadeur dans plusieurs pays. Il a aussi été, en 1993, membre du Conseil scientifique du groupe Algérie 2005 et président du groupe d’experts du Comité pour la protection de l’économie nationale en 1994
Il est l’auteur de L’Algérie dans un monde en mutation : regards sur la politique économique, la sécurité nationale et les relations internationales, éditions Anep, 2018, et de plusieurs articles sur les questions de sécurité et de développement.

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