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Le «nomadisme» refait surface

Avec l’opération de préparation des élections locales anticipées du 27 novembre prochain, le nomadisme politique reprend ses droits et de plus belle. Un fléau qui gangrène même les partis d’opposition. Et pour cause, le maire sortant de la commune de Birkhadem, dans la capitale, et un des membres de la même assemblée, élu en 2017 sur la liste du parti TAJ, retrouve sa maison-mère, le FFS. L’édile communal et trois de ses camarades, dont deux femmes, viennent, en effet, de constituer une section du vieux front non sans susciter l’ire de bien de militants du FFS de cette commune. L’un d’eux l’a, d’ailleurs, signifié bruyamment, à l’occasion d’une session extraordinaire du conseil national du parti, suscitant la gêne chez nombre de cadres dirigeants du parti.